Sens dessus dessous

Alerte  générale ! J’ai le cerveau perturbé. Trop de choses qui tournent dans la tête. Trop de choses à faire, à penser, à prévoir, à ne pas oublier. Les connections neuronales partent dans tous les sens, bien malgré moi. Alors, je laisse passer la vague, en essayant de donner bonne figure, mais je me dis que je dois avoir l’air d’une personne un peu dans la lune, voire complètement ailleurs.

Difficile de structurer un texte dans ces conditions. Je m’accroche à la syntaxe… De toutes façons, il ne reste plus que ça quand le sens des mots fond au fil des discours politico-médiatico-manipulateurs de la classe dominante (j’ai pas le courage de développer là tout de suite, c’est-à-dire : encore un truc mis en attente dans un coin du cerveau… D’un autre point de vue : ce n’est pas le moment parce que ce n’est tout bonnement pas l’objet de cette chronique). Bref, tout ça pour en venir à un texte que j’ai écris en novembre 2008 qui traduit assez bien mon état actuel. Très plaisant à écrire. A lire… Six ans après, j’ai du mal à le décrypter. Pourtant, avant mise en costume des mots, il y avait un sens limpide !

Sens dessus dessous

J’étais à la poursuite d’un rat chou qui me regardait en cotant des champs de son que je channais, alors je me disais… Vingt-tou ! Comment est-ce possible ? Suis-je en train de rêver ou bien ? Parce que je suis raisienne et carténable d’habitude, mais là, j’avais beau chequer, tout me semblait pipo. Là, au pied du plaplier, il y avait comme quelque chose d’étranbi, pour ne pas dire zarge. Le rat chou continuait de me regarder et je l’ai entendu sinatrer « stwainegeur ineze naillete… Ta di dadi da. Dou bi dou bidou… » Allons bon ! Je l’écroutais, médusée que j’étais.

Je lui souris, il me chalua dans un clin d’oeil et je compris que je me trouvais dans une norme alitée. Rien de grave. Pas de quoi chanler. Bien au contraire. C’était l’occasience d’une expérion vinelle à Nouvre.

J’entends déjà les cris de certains ovidés qui trouveront l’abstuation siturde : « sclcaptkadvinelle ! ». Je devine même dans leur pensée que j’arrêferai mieux de ter le bourka et la vodbon, alors que l’unikalkol que je consomme est celui que je partage avec les romanages personnesques. Alors je leur dit : chantez-moi si ça vous juge ! Je m’en poissonne comme dirait le gentleman de sa sailée (ce qui n’a rien à voire avec le jeu tant poisonne du serpent vert à poils que j’ai parfois autour du cou).

Toujours au pied du plaplier en compagnie du rat chou, j’entrepris d’écouler le méteau sur la botdelle d’Esdeux (là d’où est originaire le fameux groupe du swing des crapauds — enfin, je crwa). Entre deux chutes de moutons, ce n’était pas chosé aise. Car à ce degré de norme alitée, les moutons tombaient nombreux sous le plaplier.

Le rat chou, métrobable imperturnome sous cette pluie contiyeuse trinue et non moins ennuiste, assouplissait mon impatience. Tentée si bien, que je n’accordais plus la moindre importance au zoo vain, sauf à celui qui chantait — ce qui arriste mais rêve très rare.

A un moment, les moutons s’étant peu à peu distris, ils ont complètement taparu. Il n’y avait plus sous le plaplier que le doux tou di dou didou du rat chou. C’est alors qu’il m’a monté le miroir à travers C et sans hésiter une seule seconde, je lui ai embroîté le pas.

* * * * * *

De l’autre côté du miroir, il y a une autre réalité allant vers l’endroit…

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