Ce sera un jardin extraordinaire

Je voulais aborder le véganisme mais je n’ai pas réussi à écrire le billet qui me convienne. Du coup, je me rabats, de manière plus légère, sur le jardinage.

Mardi dernier, c’est-à-dire il y a une semaine (ah oui déjà), j’ai découvert, chez une amie, le jardinage sans travail du sol mis au point par Dominique Soltner via un DVD qui donnait envie de commencer tout de suite : l’automne, c’est la saison pour préparer son carré de feuilles mortes en vue de laisser les vers de terre œuvrer jusqu’au printemps (ce sont des êtres magnifiques les vers de terres, j’ai souvenir d’avoir bien aimé ce qu’en dit Fred Vargas dans son Petit Traité de toutes vérités sur l’existence — faudrait que je remette la main dessus pour la citer). Comme il faisait nuit quand je suis rentrée et que le lendemain il pleuvait, j’ai eu un temps de réflexion supplémentaire pour être sûre de ma décision. Je me connais assez bien pour savoir que je suis très enthousiaste sur l’idée d’un projet, mais que j’ai beaucoup de mal ensuite pour passer à la concrétisation. Il n’empêche que dès que j’ai pu, j’ai ramassé les feuilles sous le noisetier devant la maison pour les étaler dans un coin de la pelouse derrière. Et puis on verra bien au printemps ce que ça donnera, si je plante une pomme de terre pour commencer, ou autre chose (j’aimerais bien des haricots ou des carottes…).

Avoir un bout de jardin sans y passer trop de temps, ça me plaît bien. Le seul bémol c’est les petites bêtes. Je n’ai pas du tout envie de faire la chasse aux pique-assiettes du jardin. Je ne me sens pas du tout l’âme d’une chasseuse, fut-ce de limaces, de charançons ou je ne sais quoi d’autres.

Parenthèse qui évoque le sujet initialement prévu. Il y avait un reportage sur la chasse dans Les Pieds sur terre du jour. Des chasseurs témoignaient sur le fait qu’ils aimaient surtout être en osmose avec la nature (et leur chien). Mais dans ce cas, pourquoi ne troquent-ils pas leur fusil contre un appareil photo ? Fermeture de la parenthèse qui pourrait se poursuivre sur l’exploration de questions du genre : pourquoi tuer un animal d’élevage serait plus acceptable que tuer un animal sauvage ? Pourquoi alors que je suis sensible au discours de l’antispécisme, je mange encore de la viande ?

Retour au jardinage. Première phase.

Vendredi j’étais bien contente d’avoir ma petite surface de feuilles mortes d’un côté et le sol nettoyé — pour un temps — sous le noisetier. Pour un temps, parce qu’après la pluie et le vent, le nettoyage sous le noisetier était à recommencer samedi. En vue d’un agrandissement de mon futur jardin peut-être.

2 réflexions sur “Ce sera un jardin extraordinaire

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