De crêpes en ours pour la chandeleur

Mardi dernier, on était le 2 février. La chandeleur, déjà ! « A la chandeleur, l’hiver est fini ou prend rigueur » dit le dicton, mais qu’en est-il quand il n’a pas commencé ? C’est le printemps avant l’heure !

Hier matin, profitant d’une éclaircie — bien avant la giboulée de mars dans l’après-midi — j’ai pris les primevères et les jonquilles prêtes à fleurir en photo.

Donc, mardi dernier, la chandeleur et ses crêpes. Ah, les crêpes !

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Au sucre, à la confiture, au chocolat, à la crème de marron. Miam ! La galette des rois ne me semble pourtant pas si lointaine…. Un mois déjà. Ah oui, quand même ! Je ne l’ai pas vu passer.
Les soldes sont finis, j’ai fait plein d’économies, n’ayant rien acheté. J’avais d’autres priorités.

Le 2 février, les jours ont rallongé d’une heure depuis le solstice d’hiver, autrement dit, la chandeleur c’est aussi le chant de l’heure de lumière solaire retrouvée. On n’a pas attendu la fête catholique désignée par le mot chandeleur — « fête des chandelles » (ah, je croyais que c’était la fête des crêpes hi, hi, hi) — pour célébrer la sortie de l’hiver et celle de l’ours de sa tanière. La religion a récupéré la première et éradiqué la mythologie relative à la seconde. Certaines dates comptent et sont appropriées par les uns et les autres. Au-delà de son sens religieux, chandeleur « évoque dans l’usage courant certaines réjouissances profanes, notamment la confection de crêpes » est-il écrit dans mon Robert Historique. C’est aussi l’ouverture de la période carnavalesque dont l’ours est l’animal par excellence est-il précisé dans l’article de wikipédia qui cite Michel Pastoureau. Et là, je me dis que je devrais me procurer L’ours, histoire d’un roi déchu pour approfondir le sujet de la symbolique de l’ancien roi des animaux, puisque ce n’est pas la première fois que je rencontre cet ouvrage. Mais alors à condition que je prenne le temps de le lire ensuite et que je ne le pose pas sur la pile des livres à lire bientôt, dès que j’en aurai le temps et que le livre se rappellera à moi (ce qui peut prendre des mois voire des années…).

Mais revenons-en à nos crêpes (avec accent circonflexe : un autre sujet, pour une prochaine fois).

2 février, fin de l’hiver, fin du cocooning. Dès demain, je deviens hyperactive ! Euh, non, là ce serait contre-nature. Dès demain, je deviens plus active. Je sors de ma tanière.

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