Bilan d’écriture

Début novembre, j’étais emplie d’entrain et d’enthousiasme, des projets d’écriture plein la tête. Je l’ai écrit . A une semaine de la fin du mois, je n’en ai concrétisé aucun… Oh bilan douloureux ! Non, même pas. J’en prends mon parti avec philosophie. Parce que j’ai conscience de ne pas avoir tout à fait le sens des réalités. Parce que suite à la séance de MLC (Méthode de Libération des Cuirasses : une pratique visant à une libération progressive de l’énergie vitale enfouie sous les couches de tensions musculaires que j’ai eu l’occasion de découvrir il y a peu) d’hier matin, je me sens bien détendue. Parce que je suis dans la bienveillance communicative d’Isabelle Padovani après avoir regardé une vidéo hier après-midi en préparant une purée rouge (à la betterave).

Donc, manqué le jeu-concours format court, manqué aussi le concours de nouvelles, je me suis concentrée sur le défi du NaNoWriMo. En vingt-deux jours, j’ai écrit 10 043 mots exactement (d’après le calcul d’Open Office) ce qui est assez loin de l’objectif des 50 000. Evidemment, je n’y ai pas consacré la majeure partie de mon temps (je n’ai pas passé le mois à écrire, écrire, écrire…). Il m’a fallu composer avec le boulot, les tâches diverses du quotidien et les aléas.

Je me suis inspirée d’une expérience vécue, en imaginant que ce serait plus simple, que cette expérience me fournirait une bonne base, un plan à suivre, qu’il n’y aurait qu’à raconter et extrapoler. Eh bien en fait pas du tout. Partir de la réalité s’est avéré handicapant : j’y reste collée, mon écriture est laborieuse. J’ai beaucoup de mal à instaurer de la fluidité dans la narration, à donner vie à l’histoire. Certes, il s’agit d’un premier jet (si je peux parler de jet…), une première version qui nécessitera d’être retravaillée, développée et peaufinée. N’empêche. J’ai l’impression de ne pas avoir le souffle de l’écriture romanesque. Si je m’attelais à l’exercice sur une plage horaire quotidienne réservée, le résultat serait peut-être, sans doute, différent, mais pour l’instant, il me faut composer avec le reste. Tout le reste. Et il y a toujours, enfin souvent, quelque chose. Un truc qui vient parasiter. Un grain de sable. Un petit caillou. Bref.

Donc, 10 043 mots depuis le 1e novembre, ce qui équivaut à 456 mots par jour. A ce rythme, j’atteindrai les 50 000 mots le 18 février 2017. Pour finir dans le temps imparti, il me faudrait écrire 4 440 mots par jours. Ouaich… C’est beaucoup. Vraiment beaucoup. Et d’autant plus mission impossible que j’ai déjà raconté les trois quarts de mon histoire en 10 000 mots. Va falloir sacrément désynthétiser. Va falloir trouver à étoffer, broder… Ce sera le deuxième objectif à poursuivre. Le premier, réalisable, consiste à boucler l’histoire au 30 novembre. Celui d’atteindre les 50 000 mots, d’écrire un roman donc, sera pour… le 18 février par exemple !

Histoire à suivre donc. Rendez-vous l’année prochaine.

Tranche de rire

Ah ?

Ah… Ah ah ah ah !

Ah ah ah ah ah ah ah !

AH ah ah ah ah ah ah ah ah. Haaa.

Ah, ah ah ah ah ah ahaa !

Ah, ah ah ah ah ah ah ah ! Hi…

Hi hi hi hi hi. Hi hi hi hi hihi !

Mmm. Hi hi hi.

Mouah ah ah ah ah !

Mwouah ah ah ah ah ah ah !

Oh la la la la la…

Hou…

Hi hi hi hi hi hi. Hi hi hi hi hi. Ho ho ho. Ouho. Ho ho ho ho ho ho ho.

Woh ho ho ! Woh ho ho ho ho ho ho. Wouoh oho oho !

Hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi !

Hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi !

Hou !

Ouille, aïe, aïe, aïe… Hé…

Hé hé hé hé hé… Hé hé hé hé hé hé hé !

Hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé !

Héé hé hé, hé hé hé hé !

Hé hé hé hé hé hé hé ! Hé hé hé !

Hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé !

Ha ha ha ha ha ha ha ha !

Wouah ha ha ha ha ha ha ha ! Ha ha ha ha ha…

Wah ha ha ha ha ha ha… Wah ha ha ha !

Wouah ha ha ha ha ha ha hi hou hi !

Hi…

Hi hi…

Hi hi hi…

HI hi hi hi hi hi hi hi ! Hi ! Hi hi hi hi hi…

Oh la la. Hou… Hou hou hou hou hou…

HOU hou hou hou hou hou hou hou ! Wouah ha ha ha, ha ha !

Wouah ha ha ha ha ha ha ha ha ha ! Wouha ha ha ha !

WOUAH AH AH AH AH AH AH AH… Ha ha ha ha ha ha.

Ah.

Pfiou.

 

Novembre : mois de l’écriture

Lundi (hier ou presque) j’étais pleine d’entrain, prête à m’engager dans le défi du NaNoWriMo — un mois pour écrire un roman, soit 50 000 mots minimum, l’équivalent de 175 pages (ah bon pas plus ? J’imaginais que ça représentait au moins le double, un roman fleuve. Du coup l’objectif me paraît accessible) —, à participer au concours de nouvelles Nolim by Carrefour, ainsi qu’à Short Paysages un jeu-concours format court avec comme toile de fond un paysage isérois. Je me voyais passer le mois complet à écrire, écrire, écrire… Ma motivation ayant même été décuplée par le partage de Guillaume des Châmes sur facebook :

Alors j’espère que vous aussi vous ferez de plus en plus de petites actions tous les jours pour vous rapprocher de vos rêves, et si le fait de me voir évoluer peut aider ne serait ce qu’une seule personne à faire de même alors j’aurai tout gagné.

Et puis ce matin (je veux dire mardi — c’est un peu compliqué quand on change de jour entre le moment de rédaction et le moment de mise en ligne), je me suis rappelée que c’était jour de chronique et que ce serait bien que je commence par là… sauf que je me suis retrouvée sans aucune inspiration, ni plus aucune motivation, le cerveau embrouillé par le repas (trop tard et trop copieux) de lundi soir : j’aurais peut-être, et même sans doute, dû opter pour une simple entrée au lieu d’un plat principal (rien qu’une pizza, même pas terminée et emportée à moitié…). Bref, journée molle, journée deux de tension, une céphalée tapie sous le crâne prête à m’anéantir. J’ai pensé chercher dans mes archives… Sans conviction. Un lancer de dé en cours ? Pas assez disponible pour plonger dedans. Alors quoi ?

Suspension.
En ce mois de l’écriture, je m’abstiens de chronique.
Sérieusement ?
Non.

Je n’ai eu qu’une envie aujourd’hui : profiter du soleil, derrière la vitre, en compagnie de Missy qui était dans les mêmes dispositions. Elle, habituellement si vive, s’est tenue bien tranquille et ronronnante entre mes bras.

Cet après-midi, j’ai donc rechargé les accus. J’en avais besoin. La semaine passée a été bien chargée et émotionnellement forte. J’avais noté quelques bribes :

Boire un infusion ayurvédique
Pour avoir les idées claires
Dans le brouillard de l’automne

et aussi cette phrase : « Je voudrais être girafe » comme début de quelque chose. Je visualisais très bien l’image de la girafe, front contre le tronc d’un arbre, un chat descendant le long de son cou Je me demande si je serais capable de la dessiner…

Par contre, impossible de transformer l’événement du chat coincé dans l’arbre en récit pour une chronique. Format inadapté ou histoire trop fraîche. Besoin de disponibilité (avec mes horaires du moment ce n’est pas gagné) et de prendre de la distance (un peu, mais pas trop pour que sujet ne tombe pas dans les oubliettes).

Donc ma priorité pour ce mois de novembre est d’écrire. Un roman. Une nouvelle. Un poème. Trois chroniques (dont celle-ci)… Je me suis dit dans un élan d’efficacité pragmatique que le poème pourrait être inclus dans la nouvelle qui pourrait être un bout du roman… Seulement, je ne suis pas du tout sûre que ça fonctionne comme ça. J’aviserai en cours d’écriture. Dans un premier temps, je dois me lancer (et hop !), plonger (plouf !), passer à l’action. Dès demain, c’est-à-dire dès tout à l’heure.