journal (6)

7 juin

Je ne sais pas quoi écrire.

D’entrée de jeu ! Bon. J’ai un chat qui ronronne et veut un câlin : Mirabob qui vient de rentrer. Oh la la  chat ! Quels ronrons ! Ah, le voilà qui commence sa toilette, toujours en ronronnant et il vient s’asseoir sur mon cahier… Dis donc Mirabob, comment crois-tu que je vais remplir mes trois pages si tu restes installé là ? Je t’ai mis de la pâtée dans ta gamelle. Ça ne t’intéresse pas ? Tu préfèrerais un petit morceau de beurre ? Mouais. Des fois je t’en donne et tu ne le manges même pas.
Ah. Le voilà qui va s’installer sur le coin de la table. Toujours en ronronnant. Et puis il revient. Oups ! Minou, attention !

J’ai sommeil. Je serais bien en train de dormir… Mais je suis encore du matin. Bon. Un petit morceau de beurre pour le chat. Voilà.

Je ne sais pas quoi écrire.

Cinq heures c’est trop tôt. Besoin de sommeil. Manque de vitalité. Je me suis inscrite à une soirée constellation samedi prochain. Ah, Mirabob veut ressortir. Ben moi je retournerais bien me coucher. Finir ma nuit. Je ferai une sieste cet après-midi. J’ai fini L’Homme à l’envers hier. Je continue avec un autre Fred Vargas aujourd’hui. J’ai aussi le module 5 de l’AVM à clore… Fini ou pas, j’attaque le module 6 demain. Hier, j’ai tondu derrière. Faudrait que je fasse devant aussi. D’abord la sieste. Et puis le bouclage du module 5… Peut-être. On verra. Suivant l’inspiration. Devant ça va me prendre du temps : j’ai à tondre et à tailler. Il va me falloir plus d’une demi-journée. Il n’y a pas beaucoup à tondre, mais beaucoup à tailler. Tatata, on verra. Selon l’humeur. Selon la motivation. Je repense à la discussion avec la voisine. Oui, c’est à faire, mais quand je veux. Et pourquoi je repense à cette discussion ? Parce que je me sens critiquée et je n’aime pas ça. Pourtant elle ne m’a pas dit ce que je devais faire. Elle m’a seulement donné son point de vue et moi, je le prends comme une critique. Et je me braque. Petite Rosette, tu es chez toi, tu fais selon tes priorités. En fait, j’aurais envie de faire quand elle n’est pas là. Je fais comme je veux, sans personne pour me juger. Dans le fond, je suis la première à me juger. Et je résiste : puisque je suis dans le jugement eh bien je ne fais rien. Na ! Je ferai seulement quand j’en aurai envie et puis c’est tout. Envie et du temps. Assez de temps. Je ne sais pas quand…

Le soleil se lève. Ciel bleu parsemé de traînées nuageuses roses. J’ai dû rater le moment culminant. Je me lèverais bien jeter un œil à la fenêtre… Seulement il y a un merle dans la cour. Si je me lève, je vais le faire s’envoler. Oh ! Il s’est envolé. Je me lève.

J’ai fermé la porte-fenêtre parce que j’ai juste chaud, mais j’entends moins les oiseaux du coup. Dommage. Envie de rouvrir là. Un peu, à peine. C’est agréable le chant des oiseaux. J’aime bien. Ils m’enchantent le cœur.

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