Journal (7)

8 juin

Ce matin j’avais prévu de faire sonner le réveil à cinq heures cinquante-cinq pour écouter « un autre jour est possible » qui a pour thème, cette semaine, le silence. Mais Walter m’a réveillée à cinq heures trente-huit et j’ai arrêté le réveil parce que je me sentais encore bien fatiguée. J’écouterai l’émission en différé. J’ai entendu le téléphone à sept heures douze. J’ai pensé que c’était le péage. Pas du tout. C’était I. Elle a laissé un message pour me dire qu’elle préférait que ce soit moi qui aille chez elle cet après-midi parce qu’elle ne va pas avoir de voiture. Là, mon mental s’est activé : comment donc ? Et pourquoi son mari a pris sa voiture ? Eh ! On se calme ! C’est certainement qu’il en avait besoin…

Normalement en me levant à huit heures et des brouettes, alors que je me suis couchée avant minuit, je devrais être en forme. Eh bien pas vraiment. Je me sens ensuquée. Il a fait lourd, j’ai eu chaud. Je me sens quand même plus fraîche après la douche. Mais pas bien réveillée. Manque de vitalité. C’est comme si je ne respirais pas assez. Manque d’air. Allons donc ! Ben si !

Ce qu’il y a de bon dans le fait d’aller chez I. cet après-midi c’est que je ne vais pas m’affoler pour le ménage : je le ferai plus tard. Par contre, compte-tenu de l’heure, je ne vais pas avoir le temps de faire grand chose ce matin. J’ai ma chronique à terminer, l’AVM à reprendre… Oh, il pleut. Petite pluie fraîche qui fait du bien. C’est bon pour les tomates que j’ai plantées hier. C’est S. qui me les a données. Cool ! Trois pieds de tomates. Deux pieds de potimarron. Peut-être que je devrais aller fermer la fenêtre en haut.

Voilà, c’est fait. J’ai donné à manger à Yogeeti au passage. Il pleut plus fort maintenant. Oh, mais c’est le déluge ! Une belle averse du moins. C’est pas aujourd’hui que je vais m’occuper de dehors. Hi hi hi !  Elle me rafraîchit cette pluie. elle me fait du bien. Est-ce qu’elle va me réveiller aussi ? J’aime le son des gouttes de pluie. Quand il s’agit d’une averse. Au bout de deux jours c’est déjà moins gai. Bon, et sinon, qu’est-ce que je vais écrire sur ma dernière page ? Aucune idée.

Qu’est-ce que je pourrais bien écrire ?

J’ai entamé la semaine deux de Libérez votre créativité. Je me demande s’il y avait un exercice avec les pages du matin… Je ne sais plus bien. A vérifier. En tous cas, prendre une semaine de plus pour la première semaine ne m’a servi à rien : je n’ai pas fait plus d’exercices. Faudrait que je reprenne le livre, je ne sais plus ce que j’ai lu hier… Si. Il y a une chose dont je me rappelle, c’est le début de Sous le vent de Neptune. J’ai emmené le roman au péage sans être sûre de continuer ma lecture des Fred Vargas et puis si, j’ai plongé. Avec  délice. En ce moment je ne suis pas tout à fait dans la vie réelle. Je suis dans les romans que j’enchaîne. Je suis ailleurs. Voilà. Bon, après tout. Pourquoi pas.

Je commence à bien me rafraîchir. Et puis j’ai faim. Qu’est-ce que je prends pour petit-déjeuner ce matin ? Des tartines de pain ? (J’ajouterais bien « beurré » mais « tartines de pain beurré » ça fait pléonasme, non ?) Bon, bon, bon, allez, allez, allez, je clos, que je puisse écouter l’émission de ce matin. Ah, j’ai la page du jour de mon défi à remplir avant. Ou après… Non, avant, je préfère. L’averse s’est calmée. Est-ce qu’on va voir le soleil ?

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