Douche cérébrale (16)

17 juin

Walter m’a fait lever à cinq heures vingt pour sortir. Le réveil a sonné à sept heures et quart. Je l’ai arrêté et je n’ai pas bougé. Je me suis rendormie et j’ai rêvé que je me tenais dos à dos contre Brad Pitt. Il portait un pull jacquard en laine qui lui cachait les mains. C’était un exercice. Le but était de se soutenir dos à dos.

Je me suis réveillée et levée à huit heure vingt : non, je n’allais pas me rendormir une nouvelle fois, mais ça aurait pu. J’aime bien dormir, mais je ne peux pas faire que ça. J’ai les courses ce matin. Et rendez-vous pour un soin avec les bols tibétains cet après-midi. Et puis j’ai le bilan à mi-parcours de mon défi des cent jours à faire, puisque je ne l’ai pas fait hier. Je me serais levée plus tôt ce matin, je serais allée à Bourgoin acheter un ou deux livre à Majolire (j’ai terminé Sous les vents de Neptune hier). Finalement je vais continuer dans la relecture encore un peu. Je n’en ai pas fini avec Fred Vargas. Faudra quand même que je passe acheter des cartouches d’encre rapidement : il ne m’en reste qu’une. C’est fou le nombre de cartouches d’encre que je peux passer ! J’écris pas mal finalement. Pas de quoi publier, certes, mais de quoi me nettoyer les neurones et établir de nouveaux circuits.

Je somnole à moitié… J’ai pourtant fait une nuit correcte. N’empêche, je l’aurais bien prolongée encore un peu. J’ai le cerveau pas bien réveillé et la main droite baladeuse sur la peau du visage… Une petite croûte par ci, un petit bouton par là… Est ce que ça va me réveiller de m’arracher la peau ? Oh, Petite Rosette !

Ça manque de soleil ce matin. Temps humide, encore. Et mon ventre qui gargouille. Allons donc. Qu’est-ce qu’il y a mon ventre ?
Oh, Mirabob qui miaule pour rentrer. Il est sorti, il y a… dix minutes ou à peu près, enfin, il n’y a pas longtemps.
Ok, chat, j’arrive.

Bouh ! Qu’est-ce que je traîne les pieds ! Ouaich, pas bien réveillée je suis. Assoupie. Sans énergie. Un peu d’énergie, si, mais une toute petite boule, pas du tout en circulation dans le corps. Ben oui, je n’ai pas encore dansé ! Ah !

J’avais prévu d’aller voir Folles de joie au cinéma, hier soir, mais je me suis emmêlée dans les horaires : le film passait à dix-huit heures, j’étais encore au péage… C’est lundi prochain qu’il passe en soirée.

J’en ai marre que mon ventre gargouille. Ça me saoule ! Colère irraisonnée, mais colère. Je ne suis pas bien réveillée… Peut-être que j’aurais dû me donner la permission de dormir encore un peu. Encore un cycle. Oui mais non. J’ai envie de bouger aussi. Pour bien bouger, il faut être reposée… Certes, certes. Mais si je reste au lit jusqu’à tard, je n’ai plus le temps de rien. Je manque de temps et ça m’énerve.
Je manque de temps ?
Et pourquoi cela ?
Je ne sais pas, je m’affole.
C’est un sentiment de manque de temps.

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