Douche cérébrale (21)

22 juin

J’avais envie de m’installer dehors pour écrire ce matin, mais à huit heures et demie il fait déjà chaud sous le soleil. Ça change d’un jour à l’autre ! Du jour au lendemain ! Est-ce l’été cette fois, pour de bon ? Ou juste un aperçu ? Je crois avoir vu des orages pour dans la semaine sur le site de Météo France. La nuit n’a pas été encore chouette. Réveillée plusieurs fois. Les Chats… Et puis j’ai eu chaud. Mais ce matin, je me sens mieux qu’hier malgré tout : le plus gros de mes règles est passé. Je vais peut-être pouvoir être plus active. Attaquer le ménage ou l’extérieur… Plutôt le ménage. L’extérieur ce sera pour la fin de journée. Je le vois bien comme ça.

J’ai raté la lune quand il faisait encore assez jour pour la prendre en photo. Je ne savais pas de quel côté elle était. Cachée par un arbre peut-être. Ce matin, je vais savourer le pain viennois que j’ai acheté hier… J’ai croisé M. entre la boulangerie et la Vie Claire et bien failli ne pas pouvoir faire mes courses avant l’heure de la fermeture. Il était pas loin d’une heure quand je suis entrée dans le magasin. J’ai été bien contente de voir M. cela dit, même si j’avais un peu trop chaud : comme il avait plu plus tôt dans la matinée, je m’étais bien couverte — t shirt, pull marin, trench — trop en fait. Bref, je n’allais pas tremper un morceau de pain viennois dans un thé ou un chocolat en rentrant. J’avais plus envie de légumes. J’ai rangé le pain viennois dans le placard pour aujourd’hui. Miam. Ça me donne faim d’y penser.

Ce matin je suis en petit peignoir alors qu’hier je portais encore ma robe de chambre… Dingue ce changement de température ! Non, en fait il suffit qu’il y ait du soleil pour qu’il fasse chaud. Hier soir, je ne suis pas allée à l’atelier chant. J’étais lasse. Je voulais me coucher tôt, mais comme il faisait jour, je n’en avais que moyennement envie. Je me serais bien allongée dehors en fait. Ah, Mirabob vient me rendre visite sur la table. C’est lui qui m’a réveillée à huit heures et quelques, quasiment l’heure à laquelle j’avais initialement mis le réveil, sauf qu’en étant réveillée trois, quatre fois dans la nuit, j’ai fini par l’arrêter. Il était quatre heures vingt-cinq quand Walter a voulu sortir… ou manger, je ne sais plus. Bref, passons. Mais à quoi ? Je ne sais pas. J’ai sommeil et je compte sur le pain viennois dans le thé, du moins avec le thé, pour me réveiller. Je vais le savourer ce pain viennois.

Au départ j’avais pensé à une brioche, mais il n’y en avait plus (en fin de matinée il ne reste plus grand chose en viennoiseries). Pas envie de pain au chocolat, ni de croissant, j’étais un peu embêtée. Et puis en arrivant vers la caisse, j’ai vu le pain viennois et je me suis dit : ah ! Voilà ! C’est ça que je vais prendre ! J’étais très contente.
Miam, miam, miam.
Bon, là, je ne vais plus tenir très longtemps. J’ai faim ! C’est l’appel de l’estomac. Mirabob ronronne doucement sur la table de la cuisine. C’est agréable. Bien plus que le bruit de moteur de je ne sais quoi qui vient de dehors. Mais arrêtez de couper, de tailler bon sang ! Oh ! Ça suffit !
Ah, le camion des poubelles de l’autre côté.
C’est tout pour aujourd’hui.

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