Douche cérébrale (27)

28 juin

Ouh, je suis fatiguée… Je ne comptais lire qu’un chapitre de Dans les bois éternels et puis je suis allée au-delà. Et Walter m’a réveillée une première fois à cinq heures. Bouh, j’aurais bien dormi plus longtemps, mais voilà, j’ai rendez-vous épilation ce matin… Quand est-ce que je prends un rendez-vous pour un cours de chant ? Je ne sais pas. Comme j’ai sommeil, comme je suis fatiguée, je n’ai pas la moindre envie de prendre rendez-vous pour un cours. Je veux juste dormir, me reposer. Voilà. Et puis lire si je veux tard dans la nuit. Bon, en fait ce serait mieux de lire moins tard. Me coucher plus tôt. Mais hier soir avant de me mettre au lit, j’ai regardé une conférence de France Gauthier sur le mandat de vie. Intéressant mis à part qu’il s’agissait d’une conférence en vue de vendre une formation. Vous êtes gentils les Québecois avec vos formations en épanouissement personnel mais je ne vais en mener plusieurs en parallèle. Même si je l’aime bien France Gauthier.

J’ai de drôles de bruits dans le ventre. On dirait la mer… Allons donc ! Qu’est-ce que c’est que ça de bizarre ? Quelle heure il est ? Faut que je surveille pour être prête à huit heures et demie — voire huit heures et quart : elle est souvent en avance S. N’empêche, je serais mieux encore à dormir. Pffffff je me demande si je vais avoir le temps de finir et de m’habiller avant huit heures et quart… Il est déjà huit heures moins cinq. Oh mais pourquoi je stresse ? Allo La Petite Rosette ? T’as perdu ton flegme ? Est-ce que j’en ai jamais eu d’abord ? Ta cool attitude ? Ouaich, elle n’est pas encore bien ancrée. Je stresse ce matin. C’est ça l’effet du reiki d’hier ? Ben dis donc. Je me suis sentie triste en rentrant hier. Je ne sais pas pourquoi.

Je suis rentrée assez tôt pour aller au cinéma, voir Le bois dont les rêves sont faits. Un titre magnifique. Par contre le film dure deux heures vingt et c’est long, long, long. Il ne s’agit pas d’un film sur la forêt, c’est un film sur les Parisiens qui fréquentent le bois de Vincennes. Ah ouais, rien à voir. Ce fut donc une expérience… Je n’ai pas voulu partir avant la fin. Deux spectatrices dans la poignées de spectateurs l’ont fait. J’aurais pu me passer de ce film.

L’heure tourne et je stresse. C’est pénible. Je vais écrire n’importe quoi pour arriver au plus vite en bas de page : c’est n’importe quoi. Allez, La Petite Rosette, on se calme, cool, respire. Ce n’est pas le fauve en cage ce matin. C’est quoi ? Là, tout de suite, je ne sais pas. Un porc et pique… Euh, comment ça s’écrit ? Bref, une poule de piquants. Quand je stresse, je pique ? Enfin, disons que ça pique dedans. Ah bon. Et pourquoi pas. Mais pourquoi je stresse ? Pourquoi je m’angoisse par rapport à l’heure qui tourne ? Je ne suis pas assez ancrée. Il m’aurait fallu plus de temps. Que je me lève à sept heures, voire encore plus tôt. Que je reste debout à cinq heures, il faisait jour. Là, j’aurais eu bien le temps de me poser. C’est Chronos qui me fait sentir en boule de porc et pique. Non sérieux faut que je vérifie l’orthographe dans le dictionnaire. J’aurais pu choisir le hérisson… Mais non, ce n’est pas cet animal que je ressens. Dommage. C’était plus simple à écrire.

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