Douche cérébrale (29)

30 juin

Il a plu cette nuit, il y a même eu de l’orage. Je n’ai pas eu à arroser hier soir alors que j’étais prête à le faire. L’arrosoir est plein. J’aurais bien dormi plus longtemps, mais voilà, je travaille ce matin. Je commence à huit heures et demie au lieu de midi et demie : un bout à Villefontaine et un autre à L’Isle d’Abeau. Oh, je baille. Et je ne sais pas quoi écrire.

J’ai sommeil. J’irais bien me recoucher. Je ne peux pas ? Bon, tant pis. Pfffff, je ne suis pas inspirée là. Bon, les pages du matin ce n’est pas spécialement fait pour être inspirée. Juste écrire ce qui passe par la tête. Sauf que rien ne passe vraiment. Si, une image de cahiers : avant d’aller à L’Isle d’Abeau hier, je suis passée à Majolire. J’ai fait le plein d’encre (deux boites de cartouches) et j’ai racheté des cahiers : six. J’ai presque l’arc-en-ciel. Je vais pouvoir en remplir des pages du matin ! j’ai aussi acheté trois livres, dont un seul de ma liste : Le Merle de Jean-Bernard Pouy. Le dernier Mac Calum… Euh, Calum Mc Cann (Treize façons de voir) n’était pas dans ma liste mais aurait bien pu l’être. Le troisième est un échange épistolaire entre Erri de Luca et un biologiste. C’est un Erri de Luca contre un autre si je puis dire : dans ma liste j’avais un recueil de nouvelles de lui. Celui-là, ce sera pour la prochaine fois.

Hier soir j’ai terminé Dans Les Bois éternels, il ne me restait que quelques pages. Ce matin, je devrais entamer Le Merle. C’est rigolo parce que quand j’ai ouvert Treize façons de voir à la librairie, je suis tombée sur un exergue (euh, je crois qu’on dit comme ça : trois lignes en petit au-dessus du début du texte) où il était question d’un merle. Ça m’a fait penser à Persiflette. A ce propos, A. m’a laissé un chouette commentaire sur ma page facebook, sous la publication de mon interview de Persiflette. Elle a marqué que l’écriture faisait partie de mes talents, ou que j’avais le talent de l’écriture (pas dans les pages du matin, mais ce n’est pas le lieu). Du talent à la publication papier, il y a un pas qu’il me reste à franchir. J’attends un éditeur comme j’ai dit à S. pendant mon entretien de progrès. En même temps, je jouerais bien ce rôle aussi. La Petite Rosette éditrice. Pas forcément pour mes livres à moi. non, pour d’autres aussi. Disons que je pourrais travailler dans une maison d’édition. A la relecture.
Publier.
Être publiée.
S’auto-publier…
Je voudrais être publiée par un vrai éditeur qui fait des livres papier. Voilà mon exigence. L’auto-édition ou l’édition numérique ne me tente guère. Même pas du tout. A l’ère des tablette et des livres électroniques, je reste fidèle à l’objet papier, les feuilles, enfin, les pages qu’on tourne. Je rêve qu’un éditeur ou une éditrice lise mon blog et me contacte pour me publier. Je peux attendre longtemps… Et pour contacter, moi, une maison d’édition, j’ai besoin d’un texte fini, ou d’un recueil, d’une matière organisée. Ça se fera. Je ne sais pas encore quand. Mais ça se fera.

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