Douche cérébrale (41)

12 juillet

Comment je commence ce matin ? Je ne suis pas bien réveillée, je pourrais retourner me coucher, mais je n’en ai pas envie. Et si je buvais un café ? Mouais, je verrai après. Je ne suis pas réveillée au point de garder les yeux fermés, mais je ne veux pas aller me recoucher. Il est bien plus de six heures, le réveil n’a pas sonné. Je ne vais pas retourner m’allonger et fermer les yeux. Je les ferme en position assise.

Il pleut. Ça rafraichit. Il a fait lourd hier avant l’orage. Ça a tonné fort dans la nuit. Je suis fatiguée, même si je ne veux pas retourner m’allonger. J’ai fait une grande sieste hier après-midi sur le divan. Oh la la ! Je dors assise ! Est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux que je retourne m’allonger un moment quand même ? J’ai l’impression qu’allongée, j’ai envie de me lever et qu’une fois debout « ma fatigue se réveille » si je puis dire ça comme ça. Bizarre. Etrange. J’ai la tête lourde en fait. C’est laborieux d’écrire ce matin. Par contre, j’ai des lessives à faire et le haut à nettoyer. J’ai seulement fait le bas hier après ma longue sieste.

Je ne sais pas quoi écrire., il y a du pâté dans ma tête.

Je me demande si je vais me connecter et mettre des pages de péage en ligne aujourd’hui… Pas sûr… J’en ai pourtant pas mal en juillet. J’aurais même pu en rajouter une hier : j’étais sur la barrière de Saint Quentin en formation quand il y a eu une rupture électrique. Plus rien qui fonctionne. A. est venue interrompre la formation pour nous demander de venir donner un coup de main. Sans baudrier, ni chaussures adaptées (j’étais en nus-pieds) je n’ai pas pu descendre sur les voies. Il y avait deux personnes sur les postes de téléexploitation, je n’étais d’aucune aide. J’étais observatrice du stress de la situation. Il a fallu attendre l’accord de Bron pour ouvrir les barrières : faire rentrer le trafic sans ticket, sans pointage de badge d’un côté et faire évacuer le bouchon des sorties sans payer. Et puis répondre à l’interphone tant que le matériel était fonctionnel. Parce qu’il a lâché lui aussi à un moment : pouf, écrans noirs. Après, il n’y a plus eu qu’à attendre que les techniciens fassent repartir le matériel. Ça a nécessité un peu de temps. Du moment où A. est venue nous chercher dans la salle de formation au redémarrage de la gare, ça a bien été une heure et demie de folie. C’est plus facile de rester sereine en position d’observatrice. Ça a fait plus de bazar qu’un jour de grève. J’ai repensé aux bouchons récents suite à des accidents de camions (avec fermeture d’autoroute), où on ne faisait pas passer gratuitement les usagers. Ils devaient s’acquitter du péage. Ben, là, il y a eu une heure de trafic passé gratuitement. Sur la barrière de Saint Quentin, c’est quelque chose d’énorme. D’un autre point de vue, ça reste une heure de recettes sur une année complète qui ne représente qu’une toute petite parcelle.

Oh, j’ai faim ! Faut que je mange quelque chose. Ça tombe bien, j’ai presque fini. Il suffit que j’écrive que j’ai presque fini pour ne plus savoir quoi écrire. Oh la la la la. Libère-toi Petite Rosette ! Allez, allez ! Presque ! Voilà.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s