Douche cérébrale (42)

13 juillet

Ce n’est pas agréable d’être réveillée par le bruit d’un chat qui vomit. Et ça devient carrément désagréable de constater qu’il a vomi sur le bord du lit de la petite chambre sur lequel j’ai entassé des vêtements. En nettoyant, je me suis dit qu’il était temps d’enlever les meubles : lit, armoire et table de nuit. Je démonterais bien tout tout de suite, mais toute seule c’est assez compliqué et puis je dois d’abord débarrasser ce qu’il y a sous le lit et vider l’armoire. Je m’en fait une montagne, mais est-ce si difficile ? Faut que je m’y mette pour voir… En vidant ailleurs (le meuble des papiers syndicaux par exemple) je peux transvaser. Donc, il faudrait déjà que j’apporte les documents syndicaux dont je n’ai aucune utilité au local syndical. Pourquoi pas ce matin ? J’ai le temps, compte-tenu que me voilà debout depuis cinq heures et demie. J’ai une longue matinée devant moi. L’idée m’a déjà traversé l’esprit d’en profiter pour faire le bilan de mon troisième quart du défi des 100 jours. Et aussi de visionner l’étape 66 : les webinaires de fin de module sont déjà programmés, je n’ai pas rattrapé mon retard pris d’entrée dans ce module. Donc, même en étant debout de bonne heure, ce n’est pas encore assez tôt par rapport à tout ce que j’aurais à faire. En fait, il va falloir que je choisisse ce que je vais faire… Là, tout de suite, je suis partagée entre la chambre et l’étape 66. Est-ce que c’est en m’arrachant la peau que je vais me décider à choisir ? Pas sûr… C’est surtout une excuse. Même sans raison, j’ai la main baladeuse qui gratte chaque bouton que j’ai sur le visage et il y a de quoi faire ! Ça m’énerve ces boutons d’ailleurs. Ça m’énerve d’avoir la peau abimée. Je me sens énervée… Enervée. Je me demande d’où sortent ces boutons… Comment se fait-il que j’en ai plein la figure ? J’aime pas ! Alors, j’arrache.

Je me demande où va dormir Mirabob, si je ferme la porte de la petite chambre, le temps de la vider… Oh, le merle ! Il est revenu. Herbe tondue + pluie, c’est pas mal. Oh, et puis, ils sont deux ! Il y en a un qui préfère les mûres, pas encore mûres tout à fait mais rouges déjà.

Je me demande si je vais me refaire un chocolat ce matin. L’idée me paraît séduisante.

Yogeeti derrière la porte-fenêtre qui regarde la cour… Non, non, non, ne compte pas sortir pour le moment. Le merle est perché sur le grillage. Je ne le vois pas très net… J’ai les verres de lunettes sales. Oh ! Pas glop. Je le prendrais bien en photo, mais si je me lève et que je m’approche, il va très certainement s’envoler. N’empêche, faudrait quand même que je me lève pour nettoyer les lunettes. Ce n’est pas gênant pour écrire, par contre quand je regarde dehors, je suis gênée.
Voilà, ça va mieux.

Il me reste moins d’une moitié de page et je ne sais pas quoi écrire. Ah si : j’aime beaucoup mon bracelet de rubans bleu et violet. De très belles couleurs.
J’entends la machine à laver. Où en est-elle de son cycle ? Oh, je ne sais même pas où je vais pouvoir étendre le drap et la serviette ! Dehors ? Il ne fait pas trop humide ? Tant qu’il ne pleut pas… C’est fini pour la pluie, là je crois. Je ne pourrais pas terminer exceptionnellement une ligne avant la fin, je me suis demandé… Mais ça y est, j’y suis.

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