Douche cérébrale (46)

17 juillet

Ce matin, je reste bien à l’intérieur. Il fait plus chaud, le soleil tape trop fort déjà pour écrire dehors. Je ne sais pas comment, j’ai cassé un verre à pied. Il devait tenir plus ou moins en équilibre sur le bord du « séchoir » (je ne sais pas quel est le nom de cette chose sur laquelle je pose la vaisselle pour la faire sécher…Euh, égouttoir peut-être ? Oh la la… Bref) j’ai pas compris pourquoi il était tombé. Il a fallu que je balaye pour enlever les petits morceaux, je ne m’attendais pas à tant de poussière, il n’y a pas longtemps que j’ai nettoyé…
Oh, une tondeuse…
Je suis à l’envers, c’est-à-dire face au couloir parce que Bagheera est assise sur l’autre chaise, enfin, était, elle vient de sortir. Je crois que je vais reprendre ma place pour voir dehors. Quoique. Là, je suis dos à la tondeuse. Trêve de bavardage, j’ai faim. Oui, bon, un peu de patience.

La nuit dernière j’ai fait un drôle de rêve, enfin quand je dis drôle… Je rentrais à la maison, elle était toute transformée, je ne reconnaissais plus rien : c’est papa et maman qui avaient fait les transformations dans la journée. Je n’étais pas contente, ils ne m’avaient pas demandé mon avis. Je m’approchais même de papa pour lui dire qu’il était mort. D’une petite voix, doucement, mais assurément. Bouh, quel rêve étrange.
Faut pas prendre les rêves au premier degré, mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?
Mon cerveau range ses dossiers. M’interpelle. Ok. Mais j’en fais quoi ?
J’accueille, je prends note, je laisse faire.

Ce matin en sortant voir Mirabob qui miaulait, j’ai vu qu’un morceau de crépi du barbecue était tombé. En regardant de plus près, j’ai même vu qu’il était tout fendu. Aïe ! Faut refaire ? Demander à qui ? Est-ce que ça vaut la peine vu que je ne m’en sers pas ? Je ne veux pas dire que je vais le laisser se délabrer petit à petit, mais si je ne l’utilise pas, autant le casser en plein. Mouais. Je n’aime pas le verbe casser. Non, je n’ai pas envie de le casser. Le transformer en quelque chose d’autre ? Oui, mais quoi ? Je ne sais pas encore. J’ai déjà l’intérieur à m’occuper, alors l’extérieur… Ah, et là, plus pressé, plus pressant, je pense aux volets écaillés.
Trop de choses et pas assez de temps. Je ne veux pas passer ma vie à m’activer sans cesse, à faire sans cesse. Je veux d’abord être et sentir. Ouaich, c’est quoi le petit truc qui bloque à l’intérieur ? Qui empêche la fluidité ? Je ne sais pas, mais j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui coince, qui me retient. Au delà du « par où je commence ? » Je ne sais pas où donner de la tête. Et du cœur ? Oui, là il y a l’écriture.
Hier, j’ai fait ma page de péage du jour puisque j’ai eu un poste ajouté. Journée bien remplie. Pas comme je l’aurais cru, mais bien remplie. Je n’aime pas avoir trop de choses différentes à penser, alors il faut lâcher. Oui, c’est ça. Ne pas se précipiter sur les choses qui arrivent. En rester à mes priorités. Ne pas être perturbée. Le barbecue ? Oui, bon, eh bien, ce n’est pas essentiel. Je regarderai à l’occasion. Pour l’heure, eh bien, pour l’heure je vais prendre mon petit déjeuner. Infusion et tartines. Miam. Je vais me régaler et puis je verrai bien après pour la suite de la journée. C’est dimanche !

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