Douche Cérébrale (47)

18 juillet

Hier j’ai regardé une vidéo de Jean-Jacques Crèvecœur — le défi 6, si je ne m’abuse —, une vidéo intitulée « j’écris ma vie au jour le jour » (si je me rappelle bien, mais là j’ai un doute) dans laquelle il parle des trois pages du matin. Précision : il ne faut pas lever le stylo tant qu’on n’a pas fini les trois pages. Ah ? Il m’arrive de le laisser en suspension quand je ne sais pas quoi écrire ou que je m’endors. Je vais tâcher de ne plus m’arrêter. Donc. Euh, ben voilà, je ne sais plus quoi écrire, c’est tout emmêlé dans ma tête. Faut que je retrouve le fil.
Donc.
La nuit dernière j’ai rêvé qu’une dame me payait le péage avec plein, plein de pièces, tellement que je n’arrivais pas à compter. Et puis j’ai fait un autre rêve aussi… Mais là, il m’échappe. Tant pis. Oh, mon ventre gargouille. J’ai dû boire trop vite. J’ai voulu écrire dans mon lit avant de me lever mais j’avais trop envie d’aller faire pipi. Avant de me lever, j’ai pensé, enfin, des « il faudrait » me tournaient dans la tête : il faudrait que je passe l’aspirateur dans la voiture, il faudrait que je tonde, etc… Il faudrait que je téléphone à un dentiste. Je sens mes dents. Elles sont sensibles. Surtout en haut. A gauche et à droite. Mais je n’aime pas aller chez le dentiste. Mais je ne vais pas attendre d’avoir une rage de dent quand même ! Comment faire pour oser prendre rendez-vous ? Me donner la permission… Pour le moment je ne me sens pas prête. Accueillir mon refus, ma peur du dentiste. Ouaich, commencer par là, en douceur. Dans la vidéo Jean-Jacques Crèvecœur disait qu’il fallait avoir plusieurs cahiers, un pour chaque projet. J’ai traduit pour moi : un pour chaque projet d’écriture. Demain, je passe à Majolire avant d’aller au boulot. Je fais, à nouveau, le plein de cahiers. J’en ai déjà plusieurs, mais réservés pour la douche cérébrale : une collection arc-en-ciel. Oh, il y a une grosse bo mouche (mouche, pas bouche) qui vrombit dans la cuisine. Va falloir que j’enlève la gamelle du chat. Je me demande ce que Walter a laissé. Non, mais, sérieux, elle vrombit drôlement fort. D’ailleurs, elles sont deux. Mon ventre se met à gronder. T’as faim ? Non , mais c’est quoi ce boucan ? Pas mon ventre, les mouches. Il suffit que les températures remontent et voilà, elles reviennent. Je ne vais pas laisser la porte-fenêtre fermée quand même ? Surveiller les gamelles des chats, ne pas laisser traîner une miette de pâtée. Aïe ! J’ai failli lever le stylo. Pause, je me repose. Euh, non, pas encore. Oh la la y a une nouvelle mouche qui est rentrée. Ça vrombit, ça fait du bruit. D’habitude c’est à l’extérieur le bruit : tondeuse, taille-haie, etc. Ah, je me rappelle de mon autre rêve : c’était un téléphone portable. Je ne comprenait pas son fonctionnement, je n’arrivais pas à l’arrêter. En cherchant dans les fonctions, j’avais mis en route une vidéo, je pouvais changer de vidéo mais pas arrêter, pas éteindre. Quelqu’un me disait que c’était un modèle roumain. Oh, les mouches, ça suffit maintenant ! Pfffff, j’arrive au bout, presque, presque sans m’arrêter. Waouh, je progresse ! Je pourrais passer ma journée à écrire : douche cérébrale, projets, défi des 100 jours, etc. Ouais, ne rien faire d’autre qu’écrire. Ecrire. Encore.

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