Douche cérébrale (49)

20 juillet

Je me réveille doucement. Je me suis encore couchée à plus d’une heure du matin. Ben oui. Je voulais lire un peu. Sauf que finalement j’ai lu plus qu’un peu, puisque j’ai lu plusieurs chapitres d’Envoyée spéciale. Je me demande où va l’auteur… Merdum, j’ai mangé son nom… Euh… Jean Echenoz ! C’est un auteur que j’aime bien. Ah, et puis je n’ai pas fait ma chronique. Je n’ai pas eu le temps. J’ai juste réussi à faire un pastiche de « ma liberté » transformée en « ma solitude » pendant mon poste. Oh la la, ce que j’écris mal ! De plus en plus j’ai l’impression. Il se pourrait que ma main ne soit pas bien réveillée non plus… Donc, pas de chronique hier, ce serait bien que je la fasse ce matin. Cet après-midi au péage de Bourgoin, je fais receveuse intervenant sur les voies parce que la cabine est en chantier pour cause d’installation de VTU (Voie Tout Usage si je me rappelle). J’ai aperçu ça hier en allant à Bourgoin. Je crois bien qu’A. avait dit qu’il fallait une journée pour l’installation… Il m’a dit n’importe quoi, en fait. Bref. Hier j’ai acheté plusieurs cahiers à Majolire et la BD de Catherine Meurisse, La Légèreté. Je suis passée ensuite à Casto pour un rouleau de tapisserie en solde pour ma boîte à chaussettes. Et là, je me dis que j’aurais dû en profiter pour regarder pour le couloir. Je n’y ai pas du tout pensé sur le moment. Je n’étais pas sûre de mon choix. J’ai failli ne rien prendre. Non, parce qu’un rouleau c’est beaucoup de papier : dix mètres quand même… Je vais pouvoir habiller beaucoup de boîtes en carton. D’autant que j’ai finalement pris deux rouleaux : un clair et un foncé (dans les tons violets, lavande). Oh, Mirabob qui réclame quelque chose : minou tu as mangé déjà. Je t’ai donné en me levant.

Oh, je m’endors. Je me sens fatiguée, mes yeux ont envie de se fermer. Sérieux, non, ça ne va pas être possible, enfin, je n’ai pas la moindre envie de retourner me coucher. Ça doit être genre dix heures là, non ? Coup d’œil à l’horloge de la cafetière (tiens, et si je me faisais un café ?) : oui, c’est ça, dix heures passées de trois minutes. Faut que je donne de l’anti-puces aux chats, ça vient de me traverser l’esprit parce que je pensais au moustique qui m’a piqué la main gauche hier soir, je n’ai plus de bouton ce matin. J’en avais un hier soir. Même qu’il m’a gratté un moment. Mais là, non, je n’ai plus rien… Incroyable ! C’est fou ! Disparu dans la nuit ? C’est possible ? C’est bizarre quand même. Mieux, c’est magique ! C’est comme au péage. fin de poste, un automobiliste me tend trois pièces de dix centimes, ce qui me permet de finir mon rouleau, sans que je demande rien, sans même que j’aie calculé avant que j’avais besoin de deux pièces pour faire le rouleau… J’aime bien quand la vie est fluide comme ça. Merci  !

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