Douche cérébrale (50)

21 juillet

Je dors. J’ai rien dormi cette nuit et là qu’il est l’heure d’être levée, je dormirais bien volontiers. Je ne tiens pas les yeux ouverts. Oh c’est dur ! Dur, dur, dur. Je veux retourner me coucher ! Mais pourquoi je n’ai pas dormi cette nuit ? La tête à l’envers, la céphalée menace. Oh non ! Purée, est-ce que je vais avoir l’énergie d’aller faire des courses après la réflexo ? Le frigo est vide ou presque. J’achèterais bien une crêpe fourrée ou une pizza pour midi au lieu de préparer quelque chose. Mais je pourrais tout aussi bien faire des pâtes. Non, parce que si je suis dans le même état que maintenant tout à l’heure, je laisse tomber les courses pour aujourd’hui. J’irai demain.

C’est pas commode d’écrire les yeux fermés. Oh la la comme j’ai sommeil ! Alors que cette nuit, non. Oh, Walter qui miaule. Il est où ? En haut ? Il me semble. Mais pourquoi il ne descend pas ? Arrive par ici Walter si tu veux manger. Pfffff, les yeux, restez un peu ouverts s’il vous plait. J’ai trois pages à remplir. Non, là, la pause s’impose à cause des chats. Yogeeti à la cave, Walter dehors (devant) et un verre d’eau au passage.

Je me disais que c’était cool d’avoir réflexo ce matin plutôt qu’hier, parce que mardi soir je me suis couchée tard. Je pensais dormir plus tôt hier… Ben non. J’étais couchée avant minuit, mais je n’ai pas réussi à m’endormir. Je dormais bien par contre quand le réveil a sonné… Je me demande si je n’ai pas pris froid au péage hier avec la clim… J’ai comme mal à la gorge… Ce n’est pas virulent, mais c’est tendu. Ouaich. Tendu. Besoin d’une boisson chaude. Besoin de dormir… Pas tout de suite Petite Rosette, tout à l’heure, mais pas tout de suite. Va falloir arroser puisque tu ne l’as pas fait hier soir. J’ai compté sur le ciel orageux… Et je pense que si j’avais arrosé, l’orage aurait explosé au-dessus du lotissement. Oh, je dors, comme je dors !

Donc, arroser. Et puis ramasser des mûres. Il y en a des mûres ! Je voulais en ramasser hier, mais j’ai ouvert l’ordi d’abord. C’est sympa l’ordi sur la terrasse. Par contre je me suis assez vite rendu compte qu’il allait faire trop nuit pour la cueillette !

Je serais mieux dans mon lit là. Allongée. Les yeux fermés. Dans les bras de Morphée. M’en fout, hier j’ai fait, je veux dire, écrit et mis en ligne ma chronique. Ça a été juste avant de partir au boulot. J’ai mangé sur le pouce. Mais la chronique était en ligne. Ouf ! Pourquoi ouf ? C’est pas une exclamation de joie ouf. Youpi ! Chouette ! C’est plus approprié.

Je suis de plus en plus affalée sur la table. Et puis j’ai faim. Je vais manger, j’arroserai après. Il ne fait pas encore soleil bien que jour (ciel voilé) et il fait frais. Voilà. Un trou. Je ne sais plus quoi écrire. Ben mince alors ! J’ai les oreilles qui bourdonnent légèrement, comme si j’avais écouté de la musique trop fort… Ben non pourtant. C’est le bourdonnement de la tête qui sort par les oreilles. Un trop plein de pression. Pschiiiiit. Comme si mes oreilles étaient des soupapes de sécurité. Pschiiiiiit… Je peux finir une ligne plus tôt ce matin ? Comme j’ai fini un ligne plus tard hier, ça équilibre…
Le temps de l’écrire, je suis au-delà de la dernière ligne.

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