Douche cérébrale (52)

23 juillet

Allez hop, c’est parti pour la douche récébrale… récréative… cérébrale. Donc, cette nuit j’ai rêvé que j’étais au téléphone avec D. J’étais chez mamie avec Y. D. était en conciliabule avec J.C. et puis la communication était coupée. J’avais raccroché pour libérer la ligne, mais D. ne rappelait pas. Je voulais la rappeler mais je n’avais pas son numéro. Y. non plus. Il fallait que j’aille demander à mamie.

Jean-Jacques Crèvecœur a dit dans sa vidéo qu’il ne fallait pas lever le stylo. Même quand on s’endort ? J’ai un coup de pompe. Mes yeux se ferment tout seuls. Encore ? Encore. J’ai très chaud dedans, alors que la température extérieure est agréable. Je suis ensuquée. Et voilà, je recommence. Je soulève la plume, pose la tête, le menton plutôt, dans la main droite et ferme les yeux. C’est pour mieux réfléchir… Pour dormir oui ! Je me sens comme s’il faisait chaud et lourd, mais c’est seulement en dedans. Point. Je ferme les yeux. Mais non bon sang ! Et la suite ? Oui, la suite. Qu’est-ce que j’écris ?

Je ne sais pas.

Ah si, quelque chose qui m’a traversé la tête, est reparti, est revenu. J’ai réalisé en constellation jeudi soir, que mon grand-père paternel avait un prénom original, comme j’ai un prénom original.
J’ai réalisé aussi que je ne connaissais pas le prénom de ma grand-mère paternelle par contre. Ça y est, mon cerveau s’active, cherche quelque chose et je n’écris plus rien. Cherche pas, t’emballe pas, je suis censée écrire juste ce qui vient… Si ça vient. Je baille, j’ai sommeil. Je suis endormie. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire dans cet état-là aujourd’hui ? Je ne vais pas aller au marché. Je me demande si je vais faire le ménage… Ce serait bien que je prépare un peu à manger pour demain et lundi. Des haricots du congélateur ? Non, parce que si je ne vais pas acheter des légumes, je n’ai rien d’autre… Deux carottes ramollies dans le bac à légumes et une petite courgette défraîchie. Ben dis donc, je ne vais pas aller loin avec ça. Le problème c’est que je n’ai aucune motivation pour aller faire le plein. Tiens, j’aperçois la voisine dans son jardin. Est-ce que je vais avoir des tomates ? Oui, quelques unes, dans quelque temps, faut qu’elles mûrissent. Mais ce n’est pas quelques tomates cerises qui vont me nourrir. Ah mais j’ai un plat d’un autre légume dans le congélateur aussi… Du chou, je crois… A vrai dire, ça me fait à moitié envie. Oh, mais ce n’est pas parce que je n’ai pas faim, là, tout de suite — quoique… l’idée d’une tartine m’active les papilles — bref, ce n’est pas parce que je ne sais pas quoi préparer à manger que je vais me laisser dépérir. Vraiment, qu’est-ce qui pourrait me faire envie ? Pffff, je n’en sais rien. Je verrai tout à l’heure. Suspension du stylo. Aïe. Ah, je vais réfléchir… Non, ce n’est pas le but. J’écris ce qui vient. Sauf qu’après un point qui clôt un sujet je ne sais plus quoi écrire. Une autre idée, autre chose. Le merle que j’ai aperçu en ouvrant le volet. Le petit papillon blanc qui virevolte dans le chardon géant. Plusieurs fleurs ont éclos, mais pas toutes. Par contre les lys sont fanés. A couper.

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