Douche cérébrale (63)

3 août

Je suis fatiguée… J’ai ouvert les yeux à sept heures, un peu avant que le réveil sonne. Cool. Je ne vais plus avoir besoin de réveil. Mais je suis fatiguée. Pourquoi je n’arrive pas à me mettre au lit plus tôt ? Avant minuit ? C’est fou cette histoire. La journée va être longue. Je vais me traîner… Mais non ! Un jus de carotte au magnésium et je suis toute revigorée ! J’espère…

Walter m’a réveillée à cinq heures vingt-cinq pour sortir. Ce serait bien qu’il rentre avant neuf heures vingt maintenant. J’ai rendez-vous chez le vétérinaire pour lui.

Avant de me réveiller, j’ai rêvé que j’étais je ne sais où, et que je devais rentrer avec Y., sauf qu’il n’était pas là. Il y avait du monde. A un moment, je l’aperçois en haut de quelques marches, et puis le temps que j’y aille il n’est plus là. Je me demande alors si je dois rentrer toute seule ou le chercher. Je n’arrive pas à trouver son numéro sur mon portable. Il y a L. qui va rentrer chez lui (sauf que le personnage de mon rêve ne ressemble pas vraiment à L., c’est lui, sans être lui physiquement). Il a bu et pourtant il est en voiture. Je lui demande si on pourrait rentrer avec lui, avec Y., imaginant que Y prendrait le volant, mais Y. n’est pas là. Je le cherche.
Bizarre, bizzarre comme rêve… Bizzzarre… Hi, hi, hi. Je rajoute un z à chaque bizarre.

Pffff, c’est dur ce matin. Je pourrai toujours faire la sieste en début d’après-midi ou en fin de matinée… Ouaich, ça me tente guère. Je vais plutôt boire un café. Ah oui, boire un café, ça me plait plus.

Hier soir, j’ai regardé dans mes carnets de bords de péage ce que j’avais écrit début août. Ben, c’est pas très gai. J’ai partagé un premier texte. Court. Je mettrai en ligne les plus longs tout à l’heure. Il y a l’accident à Chesnes (péage fermé et grande affluence à Villefontaine) et il y a le suicide d’une femme qui saute d’un pont de l’autoroute. Je voudrais enchaîner avec quelque chose de plus joyeux. Je vais peut-être replonger en juillet, il y a plein de textes que je n’ai pas mis en ligne du coup. A voir.

Ce n’est pas tout de boire, après faut aller faire pipi. Pause toilettes donc. Et Walter derrière la porte d’entrée. Cool ! C’est sympa d’être rentré à l’heure !

Trois août deux mille seize. Papa aurait eu soixante-six ans.

Difficile d’enchaîner sur autre chose ensuite.
Enchaîner, non.
Je me détache.

Ah, j’ai froid au petit doigt de la main droite. Etre dans le non attachement. Une citation d’Einstein partagée par Jean-Jacques Crèvecœur hier sur le sujet. Et Mirabob qui miaule pour sortir. Ok, chat.

J’ai juste chaud ce matin. Oh, Walter qui miaule en haut. Je crois que je vais aller fermer la fenêtre, ça évitera qu’il se sauve… Il n’est peut-être pas monté pour simplement dormir. Dilemme : je finis ma page ou je monte ? Je monte.

Il est dans le coin sous la chaise. Dors un moment, gros. Et je baille. Vite que je termine pour me préparer un café. Un café seul ou un café au lait ? Les deux. Une petite tasse de café et puis un bol de café au lait. Ah oui, ça me plait ! Je cherche à savoir ce que je ressens vraiment, parce que je me trouve étrange ce matin. Etat non déterminé. Ah oui. Etange. Avec un r c’est mieux : étrange. Etre ange.

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