Douche cérébrale (64)

4 août

Je ne sais pas si ça vient de moi, mais j’ai chaud ce matin. Un effet hormonal ou la température extérieure ? Ou parce que j’ai eu trop chaud sous la couette ? Bref, j’ai chaud. Je me demande si je vais voir un nouvel insecte sur le chardon aujourd’hui…

Ce matin j’ai commencé par finir le défi d’hier qui consistait à contacter un guide, un expert, pour apporter une réponse à une question (ouais, en général c’est à une question qu’on apporte une réponse…). Comme ma question concernait l’écriture, je me suis adressée à Victor Hugo. Et j’ai suivi la consigne : écrire une première fois hier matin, puis hier soir et encore ce matin. C’était moins fluide ce matin, mais je n’ai pas relu ce qui m’était venu hier pour me remettre dans le bain non plus. N’empêche, ça fait quelque chose de s’adresser à un guide, de faire une demande à une énergie subtile, ou une part de soi… Ça revient au même. Je crois. Je pense. Bref. En écrivant, je me sentais dans une énergie différente de d’habitude. Je ressentais une force que je n’ai pas habituellement. C’est un exercice que je devrais utiliser plus souvent, sur un sujet ou sur un autre. C’est intéressant. Pendant que j’écrivais connectée à « l’énergie Victor Hugo » , ma main droite ne se baladait pas sur mon visage pour arracher une croûte. Elle se tenait tranquille.

J’ai faim ou soif, ou les deux. Je ne suis pas en grande forme, c’est-à-dire pas complètement réveillée parce que j’ai encore veillé tard hier pour mettre en ligne des pages de péage et puis lire quelques chapitres d’Un lieu incertain ensuite. Ouais, moyennement réveillée mais dans une belle énergie malgré tout. Parce que j’ai fait des choses qui me plaisent. Oh, et puis hier j’ai lu la dernière chronique de la blogueuse qui avait lancé le challenge d’impro de danse sur vingt-et-un jours : elle était à Gennetines au bal de l’Europe. C’est drôle. Et puis dans sa chronique, elle parle d’être responsable de son plaisir ce qui fait écho au formapprentrainement que je suis en train de suivre avec Jean-Jacques Crèvecœur. J’ai fait l’étape 69 hier : vingt-cinq minutes de vidéo, trois heures d’étape. J’ai revu le module, relu mes notes, répondu avec conscience aux questions du bilan et réalisé que j’avais fait abstraction de ce qui avait été dit dès le départ (étape 60) : ce module prépare à entrer en relation avec l’autre. C’est un élément qui m’avait échappé, un élément que j’avais occulté. Un élément qui touche une corde sensible chez moi. Pas étonnant que j’ai du mal avec les exercices des différentes étapes. J’ai la clé de mes difficultés. La constellation de samedi fait son œuvre. Je peux, je vais multiplier les occasions de me donner la permission d’entrer en relation avec les autres. Je reconnais et j’accepte qu’habituellement je me tiens à distance des autres, mais exceptionnellement pour ce matin, je me donne la permission d’entrer en relation avec les autres. Ce matin et puis cet après-midi et puis encore et encore. Je peux être solitaire et sociable, d’abord ça commence pareil. Euh, oui, non, je ne suis pas un seau (merde, faut que je vérifie l’orthographe !), mais je peux faire le saut.

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