Douche cérébrale (65)

5 août

Alors aujourd’hui c’est le centième jour de mon défi numéro 7. Et c’est aussi le deuxième anniversaire de mon blog ! J’ai prévu d’en faire de la com, c’est-à-dire de faire connaître son existence à tout mon carnet d’adresses (ou presque), mais pas de mettre en ligne quelques mots… Pourtant. Faut que j’écrive une petite grifouille, une petite bafouille… Je laisse venir l’inspiration, du moins, je m’y connecte tout à l’heure. Une photo de papillon sur le chardon ?

Cette nuit, j’ai fait un drôle de rêve. Papa avait refait le couloir. Enlevé la bibliothèque, mis une porte vitrée du côté du salon. Je trouvais que c’était une bonne idée la porte vitrée. Par contre, le radiateur derrière un cache en bois, c’était moyen pour la diffusion de la chaleur. Il y avait deux tenues oranges accrochées à la porte d’entrée. C’était des tenues appartenant à sa copine. Je ne me rappelle plus la couleur du papier peint. Dommage. Bref. Un drôle de rêve.

Sinon. Ben. Au bout de la première page, je ne sais plus trop quoi écrire. Faut que je me lave la tête aujourd’hui. Oui, bon, d’accord. Et après ? Pfiou ! Qu’est-ce que je pourrais bien écrire ?

Alors, j’ai commencé par danser ce matin. Musique calme de Madredeus et puis j’ai tiré une carte de tarot : la Force. Je ne voyais pas trop quelle signification lui donner, alors j’ai lu les mots-clés : « la force qui déplace des montagnes » . Ah, montagne, ça me rappelle quelque chose… Ma puissance. Je la vois sous les traits d’une femme d’un tableau dont je n’ai pas les références… Une femme imposante, qui court, bras en l’air et tête levée, cheveux aux vents (euh, et pourquoi le pluriel à vent ?).
Ma puissance, je lui ai trouvé un nom. C’est Violette. comme Retancourt. Voilà.

Oh, je ne sais plus quoi écrire et je gratte les croûtes des boutons que j’ai sur le visage. Il y en a deux.

Hier après-midi, je me suis donné la permission d’aller au-devant des autres. Plus facile à dire qu’à faire. J’avais emmené les cartes de visite de mes blogs, avec l’intention d’en donner à mes collègues de boulot. Seulement, j’étais incapable de les sortir de ma poche. Heureusement, E. a eu la phrase qu’il fallait pour que je commence ma distribution. Il a simplement dit qu’il ne retrouvait pas le blog de Persiflette. J’ai sauté sur l’occasion. J’ai osé le faire. Youhou ! Après ça je ne peux plus écrire, je suis toute émue, je revis le moment. Respiration. C’est une tornade dans ma tête. Une tornade légère… Un tourbillon en fait… C’est chouette comme ressenti, les neurones qui virevoltent en tous sens comme des papillons, y a plus de réseau. Feu d’artifice de confetti. C’est doux, joyeux. Youpi ! La vie est belle ! Je suis heureuse.

Qu’est-ce que je pourrais bien écrire ?
Ben, rien. Je savoure.

Dans la fraîcheur de ce vendredi. Il a plu, le ciel est couvert, je crois pas avoir vu ça sur Météo France en début de semaine. Mais le temps frais ça me va. Je pourrai aller ramasser des mûres dans l’après-midi. Oh ! D’un coup, je me demande comment je fais pour mes repas… Il est dix heures. Si je prends un bon petit déjeuner, je n’aurai pas faim à midi, or I. vient à treize heures pour la réflexo. Ça va faire tard pour manger après… Juste un thé maintenant et je mange à onze heures et demie ?

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