Douche cérébrale (69)

9 août

Six heures et demie, déjà debout. Je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit. Je me dis que je risque d’être fatiguée cette après-midi mais je n’ai pas franchement envie de retourner me recoucher. J’ai la paupière droite qui me gratte. Je crois que j’ai été piquée par un moustique. Je l’ai bien entendu me tourner autour.

Debout à six heures et demie. Qu’est-ce que je vais faire de si bon matin ? Ma chronique du jour ? Je peux commencer en tous cas. J’en ai fait le schéma heuristique hier au péage. Ouais, ce serait sympa de plonger dans une case d’ « Alea jacta est » . Ma rencontre avec ma puissance, Violette, une géante loukoum. Oh, Yogeeti, dehors a l’air drôlement intéressé par quelque chose… Oups, le temps d’écrire la phrase, il a disparu de mon champ de vision. Ah, le camion des poubelles jaunes. Il est matinal. Quel boucan ! J’ai la tête qui me gratte. C’est pas un moustique ça. Il va peut-être être temps que je la lave… Déjà ? Ben oui. Faudrait que je retourne acheter du shampooing chez la coiffeuse. Celui de La Vie Claire, c’est pas ça. Il faudrait aussi que je prenne le temps de faire des masques. De soigner mes cheveux. Ouaich. Bof. Je n’ai pas très envie. Autre chose à faire.

Je me demande si je vais retester le lait d’or, vu l’effet produit avant-hier… Je ne pense pas que ce soit un vomitif, mais bon je me méfie quand même. Peut-être que j’y suis allergique… Plus sûrement c’est mon état de dimanche qui a produit les vomissements. N’empêche, le lait d’or a été le déclencheur. Cela dit, je n’ai pas été embêtée par le mal de tête une fois couchée. Et je ne me sentais pas mal hier. Plutôt bien d’ailleurs. Même si en manque d’énergie. Cette énergie, je l’ai retrouvée en écrivant. En me plongeant dans l’épisode d’ « Alea jacta est » que j’ai prévu comme chronique à suivre (aujourd’hui ou au plus tard demain, si des fois je n’ai pas le temps de terminer aujourd’hui à cause du boulot) : j’ai à nouveau rencontré ma puissance, Violette aux cheveux arc-en-ciel et au regard de miel. Géante légère et joyeuse. Elle me donne la pêche Violette. Je l’imagine comme une des deux femmes courant sur la plage du tableau de Picasso. C’est l’illustration du bouquin Femmes qui courent avec les loups que je n’ai jamais terminé. Et si je reprenais ce bouquin ? Juste histoire d’aller à la fin. Même si je le trouvais trop blabla.

J’ai juste chaud. Je vais aller changer de peignoir et puis me laver la tête. Vite fait. Sans après shampooing à laisser poser dix minutes. Il serai peut-être temps que je prenne rendez-vous chez la coiffeuse. Oui, non, je ne sais pas trop. Oui et non. Je n’ai pas envie d’une coupe trop courte, mais là ça commence à être drôlement épais sur les côtés. Je vais bientôt faire clown. Manquera plus que le nez rouge. En même temps, ça ne me dérange pas tant que ça de montrer mon côté clown. Hi, hi, hi ! Je laisse pousser, je fais couper… Il est aussi possible que le salon de coiffure soit fermé pour les vacances… Par contre faut que je prenne un rendez-vous pour un massage fin août.

Je me suis rappelé hier au péage qu’il me restait un jour à poser. Je pourrai le poser sur une des journées que j’ai demandées en indisponibilité début septembre par exemple. Le quatre ou un dimanche d’atelier. Ouais. A voir. A faire.

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