Douche cérébrale (70)

10 août

Dur, dur, le moustique qui empêche de dormir. La nuit était déjà courte parce que j’ai mis en ligne ma chronique après être rentrée du boulot, pas la peine qu’elle soit encore raccourcie par une toute petite bestiole qui vient voler, tourner autour de ma tête et de mes oreilles ! Bouton sur la gauche au passage. Il fait trop chaud pour rester sous le drap. La lotion de protection ne semble pas super efficace. Elle devrait repousser la bestiole, non ?

J’ai soif. Oh ! Fine nappe de brume au-dessus du champ. Je file faire une photo.

Traverser la pelouse humide de rosée, ça réveille ! C’est agréable, vivifiant. J’aime ! Faudrait que je pense à faire le bilan de mon septième défi des 100 jours avant de passer au huitième. J’achète un cahier tout à l’heure après la formation de ce matin sur les nouvelles voies tout usage (VTU). C’est une redite. La première fois que je l’ai faite, on avait dû s’arrêter en cours de route : c’était à Saint Quentin, le jour où tout avait planté. Méga pannée électrique (à cause de l’onduleur je crois). C’était impressionnant. Ce genre d’événements pouvait arriver. Eh oui. C’est plus qu’exceptionnel, mais ça peut arriver. La preuve. Sur la convocation, il est précisé qu’il faut venir avec ses équipements de protection individuelle (EPI). Ça ne l’était pas sur la première convocation et je m’étais rendue à la formation en nus-pieds ce qui avait eu pour conséquence que je n’avais pas pu descendre sur les voies comme mes collègues pour donner un coup de main… Bref. Passons.

Hier, j’ai eu l’occasion de voir C., G., O., P. et P. Ça faisait des années que je n’avais pas vu O., depuis qu’elle est retraitée en fait. Ça m’a fait bien plaisir de revoir P. en arrêt maladie depuis plus d’un an. Autant de temps que je devais l’appeler… Il a fallu le hasard pour que je la croise. Echange de sms un peu plus tard. Je ne vais pas rester à nouveau plus d’un an sans prendre de nouvelles.

Oh, le chat du voisinage qui vient de passer sur la terrasse ! Aïe, aïe, aïe ! Je crois que j’ai fait l’erreur de lui donner une gamelle hier matin ou avant-hier, je ne sais plus. C’était de la pâtée à peine touchée par Walter qui allait sécher et finir à la poubelle. Dommage. Sans réfléchir, je l’ai donnée à ce chat qui attendait derrière la porte-fenêtre du salon. Et maintenant ? Je continue ? J’hésite. Il est bien à quelqu’un ce chat. Il y a bien un humain qui s’occupe de lui, non ? En même temps, il y a bien la voisine qui donne à manger à Walter… Qu’est-ce qu’il reste dans les gamelles ce matin ? Je peux en faire une ? Ah, je ne sais pas. Est-ce bien raisonnable ? Je sais que non en fait. Pas du tout. Et c’est justement la raison — si je puis dire — qui me donne envie de lui donner à manger à ce chat. Qui n’est pas maigre pourtant. En même temps il a aussi beaucoup de poils, longs. Je ne sais pas comment il est dessous. Non, mais, il n’a pas l’air d’un chat affamé. Il attend sa part. Elle est bonne la pâtée de La Vie Claire !

Après la brume, le soleil. Premiers rayons sur les plans de tomates des voisins et les mûres au fond de la cour. Chouette !

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