Douche cérébrale (87)

27 août

Le jour se lève. Je n’ai pas beaucoup dormi. Impossible de m’endormir hier soir. Il faisait chaud. Je devais aussi être quelque peu tendue, anxieuse par rapport à mon programme de ce week-end. Et puis j’avais bu un peu de rosé au pot de M. où j’ai bien failli ne pas aller parce qu’après les étapes de l’Académie de la Vie en Mouvement, j’aspirais plus à une retraite qu’à voir du monde, mais j’avais dit à M. que je passerais. Et je suis passée jusqu’à vingt-deux heures.

Oh un chat ! je ne l’ai pas vu hier soir puisque je n’étais pas là. Il revient. Bon, ben, je suis repartie pour lui donner à manger. Mouais, pas tout de suite, pas de précipitation. Donc, ce matin, réveil difficile. Mais je tiens debout parce que j’ai peur d’être en retard et de me perdre, ou inversement, de me perdre et d’être en retard. J’ai pourtant bien pris le temps hier soir de regarder l’itinéraire et même de l’imprimer.

J’aime bien quand je ferme les yeux. Ça me repose.

Hier soir, enfin, cette nuit, Walter a pissé sur les cartons que je comptais utiliser pour ranger mes documents syndicaux à apporter au local. Bon, je l’aurais déjà fait, il n’aurait pas eu l’occasion de le faire. Du coup, je l’ai mis dehors (de toutes façons il voulait sortir) et j’ai fermé la porte de la chambre. Bagheera est venue me rejoindre par la fenêtre. Walter est venu miauler derrière la porte… Pfff. Ah, et le chat dont j’ignore le nom attend sur la marche de la terrasse.

Il y a un petit vent frais qui fait du bien. J’espère qu’on ne va pas étouffer à L’Île aux fées. J’espère qu’il ne va pas faire trop chaud aujourd’hui et demain.

J’ai faim. Faut dire que je n’ai pas franchement beaucoup mangé hier soir. Pas faim. trop chaud et puis trop tard. Je n’ai plus de beurre. Ça y est. Tartine tahin. Je pense que je vais bien dormir ce soir. Plus que la nuit dernière. Je ne sais pas comment, je me suis retrouvée avec un papillon sur le ventre dans la nuit. Comment s’est-il retrouvé sous le drap ? Mystère… Bon. Quelle heure il est ? Je pense qu’il faut que je m’active. Je suis tendue quand même. Je me demande comment ça va se passer… Je nourris une perfide inquiétude… Et si je ne ressentais rien ? Si je n’y arrivais pas ? C’est mon mental, mon côté cartésien qui fait des siennes. Laisse-toi porter La Petite Rosette. En tous cas, je suis bien contente d’avoir osé dire hier ce que je faisais ce week-end à P. et I.

Oh, le chat n’est plus là ? Pourquoi je mets un point d’interrogation ? Parce que je m’interroge. J’imagine qu’il n’est pas loin. Bon, bon, bon. Je vais lui donner à manger et manger moi aussi. J’ai vraiment très faim ce matin. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu aussi faim. Allez, un verre de jus de carotte pour commencer. Pour me calmer. Il a dû se « réchauffer » un peu. Se dérefroidir en fait. C’est froid un jus de carotte qui sort du frigo. Il est encore froid d’ailleurs. Mais pas glacé. Ça va. Miam miam. Ouh, j’ai juste chaud maintenant, je vais aller fermer ou du moins pousser la porte-fenêtre. Ok. Wouah ! J’ai l’impression d’écrire n’importe quoi pour arriver au bout, jusqu’en bas de la page. Ah le clocher. Il est sept heures. Ok, ça va. Je ne suis pas en retard.

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