Douche cérébrale (88)

28 août

Dur, dur le réveil ce matin. Je dormais bien quand le réveil a sonné. Je suis fatiguée. Pourtant je me suis couchée de bonne heure, mais Walter m’a réveillée trois fois dans la nuit. Trois fois je l’ai fait sortir devant. La dernière, j’ai fermé les volets des chambres pour qu’il ne rentre plus. Non, mais sérieux ! Pourquoi il miaule comme ça en pleine nuit ? Pourquoi il rentre, s’il veut ressortir ? Je suis en colère et en même temps j’ai des scrupules : qu’est-ce qu’il a ? Qu’est-ce que je pourrais faire pour lui, pour l’aider ? Après le stage de ce week-end je devrais être capable de mieux le comprendre et peut-être que je vais apprendre quelque chose des autres participantes puisque j’ai apporté ses photos.

J’ai du mal à émerger. J’étais en train de rêver de cimetière quand le réveil a sonné. Sans voir aucune tombe. J’y étais avec D. et O.S. Passé l’entrée (le portail ?), c’était un grand pont, une route. Puis on est entré dans un bâtiment. Mais là, après, je ne saurais dire, je ne me rappelle pas bien, le rêve m’échappe. Bon. Voilà. J’ai l’esprit tout embrumé. Je ne sais pas quoi écrire. J’ai sommeil ! S. a dit qu’il ferait moins chaud aujourd’hui. L’animatrice du stage, la formatrice je devrais dire, a fait sa promotion en tant que masseuse.

J’ai la main droite baladeuse à la recherche de boutons à gratter. J’en ai quelques uns sur le bas du visage. Oh non, ce n’est pas parce que j’ai mangé trois fruits secs quand même ? Je ne sais pas mais c’est une explication plausible. Sinon, ce serait parce que j’ai mes règles, mais justement, je ne les ai pas… Ou parce qu’il y aurait quelque chose que je n’ai pas exprimé… Là, je ne vois pas vraiment. Bref, faut que j’avance au lieu de m’endormir en me passant la main sur le bas du visage.

C’est drôle, je repense à quelque chose qu’à dit S. hier, que les humains ressemblent à leur animal. Avec mes cheveux poivre et sel, je me fais penser au pelage de Walter. Oh, Bagheera qui attend derrière la porte-fenêtre. Je me demande où est passé Walter. Huit heures moins vingt, faut que je m’active. Ouaich, franchement, je n’ai pas très envie. Je somnole. Bon, mais qu’est-ce que j’écris ? Que je ne suis pas du tout en position d’ancrage. Qu’il y a quelque chose qui colle sur la table et que c’est désagréable. Je ne sais pas ce que c’est, c’est léger, mais désagréable, faudrait que je redonne un coup d’éponge. Je dors. Ah non ! Ben si. Dur, dur.

Un bol de thé pour me réveiller.

Je ne sais plus quoi écrire, juste envie de fermer es yeux. Je me sens fatiguée. Peut-être que je vais avoir besoin d’un café. Non. Là, ça ne me dit rien du tout. Bon. Je ne vais pas mettre une heure à écrire trois pages. Faut que j’avance, faut que j’avance. Allez, allez, je me réveille un peu. Je m’active. Allez, La Petite Rosette, un peu d’énergie que diable ! Mouais. Dur, dur. Ah, je voudrais avoir terminé. Plus que quelques lignes. Je suis persévérante, je peux aller jusqu’au bout. Voui, voui, voui. Hier, on a eu comme exercice de dessiner un carrosse tiré par un cheval avec le cocher et un passager. Bon, ben, mon carrosse ressemblait plus à une caravane. Une paire de roues au lieu de deux. J’ai bien sanglé le cheval. J’avais dans la tête que je ne savais pas dessiner et qu’il fallait dessiner vite. Voilà. J’arrive au bout. Yo ! Je recommence demain.

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