Le mot du jour : touriste

Ce matin avec ma filleule, on a joué les touristes à Lyon une petite heure durant, ce soir, j’ai ouvert mes dictionnaires. Touriste : 1803, de l’anglais tourist (attesté en 1780) de tour « voyage, du français tour, « personne qui se déplace, voyage pour son plaisir […] séjourner en touriste dans une ville, pour la visiter » .

Donc ce jeudi 14 mars, je raccompagnais ma filleule à Lyon. Son TGV étant à 12H10, en arrivant à dix heures nous aurions le temps de faire un petit tour dans la capitale des gaules. J’avais d’abord imaginé aller sur les pentes de la Croix-Rousse. Puis l’amphithéâtre de Fourvière m’a semblé un lieu de visite plus adapté par rapport au temps dont nous disposions.

J’avais aussi imaginé laisser la voiture à Bellecour. Finalement, je me suis garée directement à Perrache, très fière d’y arriver directement sans me tromper, et là, ma filleule m’a annoncé que son TGV partait de La Part Dieu. J’ai essayé de réfléchir efficacement et rapidement…

Il nous faudrait prendre le tram aux alentours d’onze heures et quart, nous avions une heure devant nous. Ça allait faire juste pour monter à Fourvière, mais nous avons tout de même pris le métro jusqu’à la station Vieux Lyon, d’où nous sommes ensuite revenues sous un ciel gris mais sans pluie, comme l’avait prévu Météo France. Cool !

Longeant la Saône, j’ai proposé à ma filleule de la prendre en photo. Un passant s’est alors arrêté à notre hauteur et nous a demandé si nous voulions qu’il nous prenne toutes les deux. Une surprise, une délicate et généreuse attention de la vie comme je les aime ! Après ce moment magique et de chaleureux remerciements, nous avons repris notre chemin en direction de la place Bellecour et de sa statue équestre de Louis XIV, avant de poursuivre par la rue piétonne, en travaux, jusqu’à la gare de Perrache. Nous étions à onze heures passées à la voiture pour récupérer nos sacs à dos, malgré une erreur de parking — 3058 R c’est côté Rhône pas Saône — et nous voilà reparties, en direction du tramway cette fois.

Un seul quai, deux lignes, j’ai commencé à m’affoler dans ma tête : T1 ou T2 ? Ce serait bête de ne pas prendre le bon… Aucun affichage n’indiquant les itinéraires, uniquement la destination. Je me suis renseignée auprès d’une jeune femme parmi les voyageurs et mes yeux se sont arrêtés ensuite sur le panneaux des directions entre T1 et IUT Feyssine, en plus petit, il était bien inscrit Part Dieu…

Nous sommes arrivées à onze heures trente-cinq à la gare de La Part Dieu, trop tôt pour que le quai du TGV soit affiché, mais assez pour manger notre casse-croûte. A midi moins dix, nous apprenions que nous devions aller voie G, là où nous nous étions installées en fait. Je me suis demandé pourquoi le TGV était si loin de l’accès au quai… jusqu’à ce qu’un autre vienne s’y accoler.

Ma filleule est montée dans sa rame à midi. J’ai attendu le départ pour retourner à Perrache retrouver ma voiture et la pluie sur l’autoroute.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s