Le mot du jour : pâte

Jour de ménage et de cuisine. Ça faisait longtemps que je n’avais fait ni l’un ni l’autre, ayant d’autres priorités. Mais sans me prendre trop la tête, ce qui est assez nouveau : je n’ai pas le temps de nettoyer à fond ? Tant pis, je me contente d’un coup de balai. Je n’ai pas le temps de cuisiner ? Tant pis, pour une fois, au lieu d’acheter des légumes, j’achète une salade composée ou de la soupe de petits pois, ou je fais seulement cuire des lentilles. Ce soir, je peux marcher pieds nus (bon, il fait encore un peu froid) et j’ai des plats maison pour plusieurs jours. Ah !

Je ne suis pas une grande cuisinière, loin de là, mais ce que je préfère c’est mettre la main à la pâte, au sens premier du terme, c’est-à-dire par exemple : « travailler du bout des doigts [la farine et le beurre jusqu’à obtenir] un ensemble présentant l’aspect de très petits grains. […] Mélanger du bout des doigts, d’une seule main, en commençant par le milieu de la pâte, puis en faisant absorber tout le reste » après avoir ajouter la pincée de sel et trois-quarts d’un verre d’eau. C’est exactement ce que j’ai fait tout à l’heure, préparé une pâte brisée selon la bonne vieille recette d’une fiche parmi tout un paquet que je tiens précieusement de ma mère, une pâte brisée, donc, dans l’intention de confectionner une tarte à la mousse de carottes. Précisions : la base de la recette de la mousse de carottes vient de marmiton, la préparer en tarte une inspiration personnelle.

La cuisine, pour moi, reste une activité manuelle avec le moins d’accessoires électriques possibles. C’est pourquoi, j’ai été particulièrement réceptive à la chronique de Guillaume Erner à propos du « robot cuiseur très technologique » , le Thermomix :

Le thermomix est un rêve d’ingénieur concrétisé au milieu de votre cuisine, il sait tout faire mais tout est très compliqué. […] Le Thermomix c’est Kant devenu mécanicien, ou bien Nietzsche devenu ébéniste : sur le papier c’est beau, sur la table, c’est plus encombrant qu’autre chose.

L’humeur du matin par Guillaume Erner
France Culture

Certes, je connais des personnes adeptes de ce robot multitâches, personnellement, j’en reste à pétrir ma pâte à la main. Cette pâte, dont le nom est

issu du latin tardif pasta « farine détrempée et pétrie, emprunté au grec pasta « mets constitué à partir d’un mélange de céréale et de fromage ». Ce mot grec est le neutre substantivé de l’adjectif pastos « saupoudré » , lui-même dérivé de passein, verbe d’origine obscure qui signifie « verser, répandre »  et aussi « broder » .

Dictionnaire Historique de la langue française
Le Robert

Pâte brisée ou pâte sablée. Pâte à pain aussi, quoiqu’il y ait très longtemps que je n’ai pas eu l’occasion d’en préparer… La pâte feuilletée, que j’utilise assez exceptionnellement, est la seule que j’achète, après vérification de la composition : il ne faut pas seulement qu’elle soit bio, il faut aussi qu’elle soit sans huile de palme.

J’ai essayé la pâte à sel une fois, comme activité créative. C’était chouette, mais plus difficile que je me l’étais imaginé : ça demande de la dextérité pour modeler des objets. Dans mon souvenir la pâte à sel est moins maniable que la pâte à modeler.

Et patati et patata. Là, à vrai dire, je me demande comment conclure… Eh bien puisque j’ai évoqué la pâte à modeler, avec Wallace et Gromit :

 

 

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