Cinq ans !

Je me souviens d’une photo de moi toute petite fille, dans la cour chez mes grands-parents, le nez dans une rose, affichant un cinq jaune sur un t-shirt noir. Je l’aurais bien publiée, à l’occasion de ce six-cent-septième article depuis le 5 août 2014, date à laquelle j’inaugurais ce blog. Seulement je ne l’ai pas retrouvée… Tant pis. Je signalerai seulement l’anniversaire en quelques mots.

Voilà.

Ce sera tout pour aujourd’hui.

De retour, de retour, mais encore ?

Une semaine.

Ça fait une semaine que j’ai retrouvé l’accès à mon blog et je n’ai rien publié… Oh ! Je voulais taper en entier une nouvelle écrite au fil des pages d’un agenda du 14 octobre au 28 novembre il y a six ans et la découper en épisodes équilibrés. Et puis, j’ai lu ce que j’avais noté tout de suite après (le mardi 29 novembre) :

Voilà. J’ai le squelette. Maintenant, il reste à mettre de la chair et l’habiller.

ce qui a eu pour effet de réveiller mon moi perfectionniste et de me couper dans mon élan.

Je n’ai même pas fini de tout taper, mais c’est parce que je n’ai pas eu le temps — cela dit, il ne me manque pas grand chose.

Je me demande si je peaufine, si j’améliore jusqu’à donner assez de chair et un habillage convenable à cette nouvelle, jusqu’à ce qu’elle me semble aboutie — mais à quel moment me semblera-t-elle aboutie ? Je cogite dans ma tête, autant dire dans le vide puisque je n’ai pas le texte sous les yeux… Et puis j’entends la phrase magique : « La version une sera toujours meilleure que la version zéro » , et puis je me dis aussi que ce blog est un peu comme un atelier laboratoire. Alors…

Allez, vas-y quoi !

Oui.
Donc, je termine, je relis, je découpe et je mets en ligne en modifiant comme ça me vient sous les doigts. Voilà.

A tout bientôt.

Et en attendant, un refrain :

Je m’prends trop au sérieux
Mon cerveau se prend pour un dieu
Je m’prends trop au sérieux
J’oublie que la vie est un jeu
Je m’prends trop au sérieux, au sérieux

Vous avez reconnu l’air ? Indiquez-le moi en commentaire et je vous réserve une petite surprise.

Je vous présente Persiflette

La chronique du jour est un peu particulière, puisqu’il s’agit de jouer l’intervieweuse d’une copine, que dis-je ! d’une autre moi-même, nouvellement entrée dans la blogosphère : Persiflette d’Attrapelune. Un bien joli nom pour un charmant oiseau.

160629_PersiflettePersiflette a choisi l’été pour partager ses premières pages de péages.
En effet, depuis le 20 juin dernier, elle met en ligne histoires et anecdotes de la vie au péage d’autoroute, des tranches de vie plus ou moins anciennes, sans ordre chronologique, car elle a décidé de n’en faire qu’à sa tête, en prenant soin tout de même de titrer par date pour garder un point de repère.

La Petite Rosette : Alouette qui n’en fait qu’à sa tête, corbeau de fable, merle moqueur, quel genre d’oiseau es-tu ?

Persiflette d’Attrapelune : Un drôle j’espère ! Disons, un oiseau à plume. De celle qui écrit, si tu vois ce que je veux dire.

LPR : Oui, je vois très bien. C’est donc cette plume qui t’a portée à « donner vie à ce blog » ?

PA : D’abord, je dois préciser que je ne suis pas la créatrice de ce blog. J’en reprends les rênes après la défection de Lady Nosaure disparue aussi vite qu’apparue. Un peu trop jurassique peut-être… Bref, après rafraichissement de la mise en page, j’ai effectivement dans l’idée de donner vie à ce blog, avec l’envie de partager ce que j’ai relevé d’abord pour moi pendant des années. A quoi ça sert de tout consigner pour soi dans des journaux de bord ? Enfin, quand je dis tout, j’exagère. Il s’agit surtout de « petites choses » — si je peux me permettre le clin d’œil — des trucs qui me semblaient, et qui me semblent encore, intéressants, marquants ou surprenants. Des trucs à raconter. L’humeur du moment.

LPR : et combien en as-tu de ces journaux de bord ?

PA : Une douzaine. J’ai commencé en 2001, le lundi 18 juin.

LPR : ce qui fait quinze ans tout juste entre la première page dans le cahier et la première page en ligne…

PA : Ah oui, tiens ! Quinze ans pile ! Wouah ! Je n’avais pas remarqué ! J’avais noté sur la première page du premier journal : « un cahier pour ne plus noter les mots sur des feuilles volantes » … Les feuilles volantes, on finit par les semer, ce qui est fort dommage. D’autant plus qu’elles ne poussent pas. Je me demande si je pourrais remettre la patte dessus d’ailleurs… Ce serait chouette d’en retrouver. Parce que déjà en quinze ans la vie au péage a drôlement changé, alors en vingt ou plus ! Faudra que je cherche !

LPR : C’est du brut ce que tu mets en ligne ?

PA : Presque. Enfin, ça dépend. Soit je recopie une page complète de journal, qui devient alors une tranche de vie, soit j’extrais un élément saisi au vol, sur le vif ou alors une réflexion personnelle. Voilà pour l’idée de classement. Après, ce n’est pas toujours facile de classer justement…

LPR : Tu écris tous les jours ?

PA : A une période oui, mais plus maintenant. Le défi d’écrire quelque chose à chaque poste s’est émoussé. Mais qui sait… Peut-être que le blog va le réveiller.

LPR : C’est ce que je te souhaite, Persiflette. Est-ce que tu connais déjà le sujet de ta prochaine page ?

PA : Pas du tout ! Peut-être qu’il s’agira de quelque chose d’avant 2001, si je trouve. Ou du tout frais de juin 2016…

LPR : tu n’aurais pas une anecdote pour conclure ?

PA : Là tout de suite, non. Demain peut-être. Faudra venir voir sur le blog !